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MessageSujet: When you do something stupid, it normally costs you | Namnam ♥   Ven 9 Mai - 1:56

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 When you do something stupid, it normally costs you | Namnam ♥




 

Comment j'ai réussi à me retrouver encore une fois dans la merde ? En étant moi-même, simplement. J'ai été voir ma mère pour m'excuser et elle m'a forcé à passer une semaine chez elle parce que "je lui ai manqué". La connaissant, c'était pour me punir. Je ne partagerai plus jamais une salle de bains avec elle, je me suis brossé les dents avec un produit bizarre ce matin - vaut mieux pas spéculer sur ce que c'était. Et elle m'obligeait à faire du shopping, God knows combien de robes elle a essayé et que je devais l'aider à les fermer. Heureusement qu'elle aime Kyong Hee et qu'elle croit à la véracité de notre couple. Sinon je me serait encore mangé ses remarques du genre "passé la vingtaine et toujours célibataire". Quelqu'un devrait peut-être lui dire que les gens se marient plus à 15 ans...

De plus, j'ai dû reprendre le travail et je suis bien obligé à être on ne peut plus sérieux à cause de la promesse faite à Nam Sun. Je me rends à l'agence de bonne heure depuis quelques jours, expliquant à tout le monde que je suis pas un fantôme et que... j'aime la Thaïlande. Ouais fallait bien que je reste correct. J'ai même réagi à tous les appels de Nam Sun et je lui ai obéis à la lettre. Mais ce profiteur m'a ordonné de revenir à l'agence définitivement et à présenter mes excuses au public. Pourtant il devrait bien savoir que j'ai du mal à m'excuser auprès de quiconque. Alors que je songeais à comment m'en tirer, il menaçait de me quitter. Mon premier souci fut de lui demander direct "comment t'as pu ? Après tout ce qu'on a traversé ensemble ?". Puis mon deuxième soin fut de me demander si je devais pas lui donner une semaine de congé, histoire qu'il aille consulter un psy sur ses tendances sadiques. Enfin, pour une raison mystérieuse, j'ai décidé de ne pas protester. Et puis je lui devais quelque chose puisqu'il m'a évité de rencontrer le directeur de l'agence.

Je laissais Nam Sun organiser la conférence de presse, pas du tout anxieux et certain que ce soit l'affaire de 5 min où j'explique que je suis un con. Je me dirige lentement vers la salle de conférence, reconnaissant Nam Sun avec le staff. On nous laisse seuls. « Comment peux-tu menacer de démissionner ? Je veux dire, si j'avais une maladie fort contagieuse, tu serais la seule personne que je laisserais entrer dans ma chambre. » Ok, mauvais exemple. Je m'approche de lui : « Tu assures ! Je suis content de ne pas avoir dû parler au directeur, j'arrive plus à le voir comme avant depuis que la cousine de son coiffeur m'avait confié que c'était pas ses vrais cheveux. » Oui je suis complètement hors sujet comme d'habitude, y a des cannibales dans la salle adjacente qui ne cherchent qu'à me manger vivant et je trouve le moyen de m'inquiéter sur les cheveux du vieux.

Je me redresse à la vue de ma coordinatrice qui nous annonce que la conférence commence dans cinq minutes. Elle est mignonne, quand je suis revenu elle m'a fait un câlin. Je m'éloigne lentement vers la salle, les mains dans les poches. « Aloooors, que suis-je censé dire ? T'as préparé un discours ou je fais ça au feeling ? » Je jette un oeil discret dans la salle de conférence, avant de me retourner vivement, peinant à soupirer. « Je sais maintenant comment se sentait madame Éponge le jour où elle avait cru que Spongebob était plus bête que Patrick - ce qui est impossible : personne n'est plus bête que lui. Dans sa tête il se passe rien, c'est du vent, du vide, de... attends j'ai perdu le fil là... ah oui ! Tu peux pas m'obliger à affronter ces gens ! Ils n'attendent que l'occasion de me dévorer. Y a même du public, pas que les journalistes... qu'est-ce qui me garantit que y a pas des fans de Min Huan parmi eux, hein ? T'as vu ce qu'il s'est passé l'autre fois avec elles ! NON NON NON ! » Je m'apprête à partir quand mon garde de corps me retient fixement par le bras. J'arrive pas à me libérer. Mince, Nam Sun a pensé à tout. Il savait que j'allais me comporter en poule mouillée ou quoi ? Je lui jete un regard haineux avant de regarder le garde de corps. Comme ça, il est plus coopératif avec mon manager qu'avec moi, l'homme qui le paie. Je secoue la tête en le regardant : « Tu te laisses vraiment acheter... »





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MessageSujet: Re: When you do something stupid, it normally costs you | Namnam ♥   Dim 18 Mai - 22:09

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 When you do something stupid, it normally costs you | Namnam ♥




 


    « Ce sera utile, croyez-moi. J'ai promis au directeur que les choses se dérouleraient correctement, on ne peut plus se permettre la moindre erreur maintenant, je tiens à ce que vous m'envoyez quelqu'un pour cette conférence de presse, s'il-vous-plaît. » demandais-je calmement à la jeune cadre qui s'occupait de gérer l'équipe de sécurité de la New Generation Entertainment, je gardais tout de même un ton ferme. Je n'avais pas le temps de négocier, ni de jouer : voilà pourquoi j'allais à l'essentiel.

    Dan Il ne le savait peut-être pas, mais il jouait très gros avec ce retour inattendu, et il était de mon devoir de faire en sorte qu'il n'ait pas la bêtise de trouver un moyen pour filer avant l'heure. Certains appelleraient cela de la cruauté : faux. Je connaissais juste Dan, un as de l'entourloupe lorsque ça pouvait lui être bénéfique. En tant que manager, il était de mon devoir d'être plus malin et d'avoir un ou deux pas d'avance sur lui, avant même qu'il ne pense à une façon de me duper. C'était de bon sens uniquement, dont je faisais preuve aujourd'hui. Je sécurisais mes arrières, en m'assurant que Choi Dan Il visserait bien son derrière sur sa chaise, face aux journalistes dans un peu moins d'une quinzaine de minute.
    Je fronçais les sourcils, tout en continuant de la fixer dans les yeux et elle finit par se décider à contacter quelqu'un, à l'aide de son talkie. Satisfait, je hochais la tête et m'inclinais à 45° pour la remercier de sa coopération. Je me tournai alors vers l'entrée de la salle, entendant quelqu'un s'approcher, et à la vue de cette personne, je croisais les bras et un fin sourire étira mes lèvres sur le côté. Je doutais que les choses continuent à être si facile, il y avait toujours à craindre avec lui. Il ne s'agissait pas de n'importe qui après tout. Choi Dan Il faisait son entrée, mesdames et messieurs applaudissez. « Comment peux-tu menacer de démissionner ? Je veux dire, si j'avais une maladie fort contagieuse, tu serais la seule personne que je laisserais entrer dans ma chambre. Tu assures ! Je suis content de ne pas avoir dû parler au directeur, j'arrive plus à le voir comme avant depuis que la cousine de son coiffeur m'avait confié que c'était pas ses vrais cheveux. »  A cette réplique, je levais les yeux au ciel, certain de ne pas vouloir en savoir plus au sujet de cette anecdote, qui tombait encore au mauvais moment.

    Après un long silence calculé et lourd de sens : «  Et je suis prêt à parier que ça te fait rire, grand malin ? Je ne sais pas pourquoi tu as trouvé utile de me raconter ça, mais la prochaine fois, abstiens-toi, je me contenterai d'un merci. » répliquais-je, las.

    La coordinatrice vint nous annoncer le début imminent de la conférence, et moi je remarquais au loin le garde du corps personnel de Dan apparaître. Parfait, c'était un timing tout simplement parfait. « Aloooors, que suis-je censé dire ? T'as préparé un discours ou je fais ça au feeling ? » J'arquais un sourcil, suivant ses pas : «  Penses-tu sincèrement que j'ai du temps à perdre pour un discours que tu ne lirais pas de toute façon ? Non. Tu vas faire ça tout seul, comme un grand. Mais sache juste que des choses changent là-haut. Je risque ma place ici, mais je ne suis pas le seul.  » répondis-je calmement. Ce n'était pas de la menace, et je ne cherchais pas à lui faire peur du tout. Je ne faisais que citer les faits, uniquement. Je savais des choses dont il n'avait même pas idée.

    Je soupirais en pensant à cela, il se montrait si inconscient qu'il fallait que j'utilise toute ma patience pour m'occuper de lui. J'avais trop de conscience professionnelle pour le saboter, mais j'étais persuadé qu'une bonne claque médiatique lui remettrait les idées en place. Il n'y croirait probablement pas, mais j'étais gentil avec lui, vraiment. « Je sais maintenant comment se sentait madame Éponge le jour où elle avait cru que Spongebob était plus bête que Patrick - ce qui est impossible : personne n'est plus bête que lui. Dans sa tête il se passe rien, c'est du vent, du vide, de... attends j'ai perdu le fil là... ah oui ! Tu peux pas m'obliger à affronter ces gens ! Ils n'attendent que l'occasion de me dévorer. Y a même du public, pas que les journalistes... qu'est-ce qui me garantit que y a pas des fans de Min Huan parmi eux, hein ? T'as vu ce qu'il s'est passé l'autre fois avec elles ! NON NON NON ! » Choi Dan Il, la grande scène des larmes, acte 56, scène 78. J'inspirai profondément, sachant déjà que son garde du corps allait le retenir, avant qu'il ne file.

    « Dis-moi, à quoi est-ce que tu t'attendais, à un petit dîner en comité réduit ? Tu vas me faire le plaisir de monter sur cette estrade et de me montrer que si tu n'arrives pas à être honnête, qu'on ne vante pas tes talents d'acteurs pour des prunes.  » dis-je en posant mon index sur son front et en appuyant un peu pour que sa tête recule. « Tu te laisses vraiment acheter... » Je levais les yeux au ciel, et reculais d'un pas : «  Ne t'en prends pas à lui, il ne fait que son boulot, et il serait quand même temps que tu fasses le tien Dan Il. D'ailleurs, on dirait qu'il est l'heure.  » annonçais-je en voyant la coordinatrice revenir.





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MessageSujet: Re: When you do something stupid, it normally costs you | Namnam ♥   Jeu 22 Mai - 1:56

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Bien que sa réplique me donne les munitions pour en remettre une couche, je m'abstiens. Son humeur ne va pas s'améliorer si je fais le difficile. «  Penses-tu sincèrement que j'ai du temps à perdre pour un discours que tu ne lirais pas de toute façon ? Non. Tu vas faire ça tout seul, comme un grand. Mais sache juste que des choses changent là-haut. Je risque ma place ici, mais je ne suis pas le seul.  » Le discours aurait été ennuyeux de toute façon. Pas du tout crédible, je réponds : « C'est bon, c'est bon. Je comprends que j'ai fait une connerie et qu'il faut faire l'effort d'affronter ces gens. » Ou ce que je fais tout le temps : m'inventer de fausses excuses. En réalité, assister à cette conférence me dit rien. Je suis plus tenté par la lecture du magazine de beauté de ma coordinatrice. La dernière fois, j'y avais trouvé une recette de biscuits divine, avec la moitié des calories de ceux que j'achète.

C'est pas une foule criarde que j'entrevois dans la salle de conférences, non, c'est mon avenir et il n'a pas l'air très gai. Gros choc ! Presque le même que lors de l'accident causé par Reina l'électricienne, où il a fallu du temps pour que mes sourcils repoussent. « Dis-moi, à quoi est-ce que tu t'attendais, à un petit dîner en comité réduit ? Tu vas me faire le plaisir de monter sur cette estrade et de me montrer que si tu n'arrives pas à être honnête, qu'on ne vante pas tes talents d'acteurs pour des prunes.  » Mes paupières se plissent lorsque son index vient s'appuyer contre mon front. « Je sais pas si t'as remarqué, mais mon problème c'est d'être tout le temps honnête, justement...  » Je regarde le garde du corps. Impossible de m'enfuir, il fait au moins une bonne tête de plus que moi et a quinze kilos de muscles supplémentaires scotchés à ses pectoraux. « Lâche-moi, tu me fais mal ! Je retiens ça pour la prochaine fois où je signe tes chèques ! » Il obéit mais grâce à l'esclavagiste qu me sert de manager. «  Ne t'en prends pas à lui, il ne fait que son boulot, et il serait quand même temps que tu fasses le tien Dan Il. D'ailleurs, on dirait qu'il est l'heure.  » Mon cœur s’accélère. « Bon sang, c'est pire qu'avant mon premier concert. Pourquoi ne suis-je pas un joueur de banjo mexicain ? Moins de monde s'intéresserait à mes conneries et à ma vie privée... » Décidément, je suis quelqu'un de trop bien pour ce monde impitoyable de musique et de cinéma.

J'inspire un bon coup, jette un regard à ma coordinatrice puis à Nam Sun. « Tu gagnes, j'y vais. Si je reviens pas, dis à ma mère que je l'aime. Et la collection de magazines cochons sous mon matelas... elle appartient à un ami, pas à moi. » Il faut que le garde du corps me pousse gentiment dans le dos pour que j'avance lentement, pas à cause du stress parce que ça fait quand même 7 ans que je suis dans le milieu, mais à cause de la vague des flashs intenses et du brouhaha assourdissant. Certains journalistes sont même accroupis par terre, manque de places oblige. Les cameramen sont installés au fond de la pièce. Ayant les yeux clos pour espérer de sauver ma rétine, j'ai failli tomber en mi-chemin. J'adresse un sourire irréaliste à tous et prends place. Et... je me sens tout à coup seul. Seul contre tout le monde. Je lance un bref regard en direction de Nam Sun dans les coulisses, calmant les battements de mon cœur. Jamais je n'avais besoin de l'avoir à mes côtés qu'en ce moment. Les journalistes parlent tous en même temps et c'est à la limite du supportable, déjà qu'ils sont super bruyants en temps normal.

« Vous êtes revenu ? » Et on commence par une question imbécile... « Il est vrai que vous étiez en Thaïlande ? », « L'agence pense quoi de votre disparition soudaine ? », « Vous pensez vous en aller et revenir comme bon vous semble ? », « T'as une petite amie ? » je me tourne vers la fan en arrière qui posait cette dernière question et lui souris avant de m'approcher du micro pour interrompre le flot de questions, catégorique : « Je dirai pas un mot sans mon manager. » Manager, avocat, attaché de presse... Nam Sun endosse souvent plusieurs rôles à la fois. Il pourrait être un ami également s'il n'était pas si peu gentil avec moi.





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MessageSujet: Re: When you do something stupid, it normally costs you | Namnam ♥   Lun 26 Mai - 17:42

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    « C'est bon, c'est bon. Je comprends que j'ai fait une connerie et qu'il faut faire l'effort d'affronter ces gens. » Je le fixais dans les yeux pendant un court instant, regrettant sincèrement qu'on doive en arriver là. Je n'étais pas là pour me faire détester après tout, mais il avait un comportement qui m'obligeait à resserrer des vis ci-et-là tout le temps. J'avais l'impression parfois sa baby-sitter. Je savais que ce job pouvait avoir certain de ces aspects parfois, mais là je pensais vraiment qu'il dépassait les bornes. Il ne m'aimait pas ? Dommage pour lui, tant qu'il ne se déciderait pas à agir avec un tant soit peu de bon sens, il m'aurait sur le dos. Il avait toujours une dernière option : me virer.

    « Bon, eh bien au moins tu le sais, c'est rassurant.  » répliquais-je, en soupirant.

    A ce stade, je ne voulais plus qu'une seule chose, qu'il se comporte de manière mâture, et affronte ce qui l'attendait la tête haute. Pour que par la suite, nous puissions reprendre le travail, sans plus aucun obstacles, comme un envol impromptu vers la Thaïlande par exemple.
    Bien sûr, comme je m'y étais attendu, il tentait de fuir ses responsabilités, utilisant une excuse plus abracadabrante que celles dont il usait en temps normal. Rien d'étonnant cela dit, sous la pression Dan il était plus inventif que jamais. Il tenait des discours idiots avec un sérieux déconcertant, on ne pouvait au moins pas lui retirer son talent d'acteur... Parce qu'il jouait, n'est-ce pas ? Sincèrement, il m'arrivait de me poser la question parfois.

    J'essaie tout de même de lui faire comprendre que c'est un moment très important dans le cas où il ne l'aurait pas encore compris. Mais comme d'habitude, il a réponse à tout, j'en lève les yeux au ciel et l'écoute tout de même : « Je sais pas si t'as remarqué, mais mon problème c'est d'être tout le temps honnête, justement...  » Je secoue lentement la tête de gauche à droite, et un petit 'pfft' file entre mes lèvres.

    « Tu es peut-être trop honnête, mais tu es loin d'être idiot, et tu sais voir très rapidement où tu trouveras ton intérêt. Tu dois te mettre ces journalistes dans la poche, tu l'as compris ça je crois. Alors fais ce qu'il faut pour les contenter, car si ça se passe mal et que tu fais encore les gros titres, ce n'est plus à moi que tu devras t'expliquer, ton cas sera hors de mes main.  » Je passais probablement pour un donneur de leçon, mais je n'en avais rien à faire. L'heure était grave, et Dan Il devait le comprendre.

    Mais il semblait être plus préoccupé par son garde du corps, ce qui me fit soupirer. « Lâche-moi, tu me fais mal ! Je retiens ça pour la prochaine fois où je signe tes chèques ! » Choi Dan Il mesdames et messieurs. Il avait de l'influence oui, mais il avait aussi des responsabilités, il ne pouvait pas seulement prendre les avantages, et fermer les yeux sur les moments de crises. « Bon sang, c'est pire qu'avant mon premier concert. Pourquoi ne suis-je pas un joueur de banjo mexicain ? Moins de monde s'intéresserait à mes conneries et à ma vie privée... » Il réussit même à m'arracher un sourire, et tout en croisant les bras, je finis par lui répondre :

    « Tu pourras toujours te reconvertir si jamais. Calme-toi, je suis juste à côté si jamais. Fais le bien Dan Il, s'il te plaît, ne joue pas le clown, ce n'est vraiment pas le moment.  » ajoutais-je, en lui tapotant l'épaule gentiment pour l'encourager.

    Le moment d'y aller arrive enfin, je le regarde silencieusement, le sentant vraiment nerveux. Je m'en pince les lèvres, soucieux. Je savais qu'il pouvait le faire, mais est-ce qu'il le savait lui ? « Tu gagnes, j'y vais. Si je reviens pas, dis à ma mère que je l'aime. Et la collection de magazines cochons sous mon matelas... elle appartient à un ami, pas à moi. » Je levais les yeux au ciel, laissant ma main sur son épaule encore un court instant : « Je ne considère pas cela comme une victoire pour le moment, montre leurs Dan Il, d'accord ?  » Je ferme la marche, et monte avec lui sur l'estrade, mais je m'éclipse dans les coulisses, l'observant d'ici, nerveux moi aussi.

    « Vous êtes revenu ? Il est vrai que vous étiez en Thaïlande ? L'agence pense quoi de votre disparition soudaine ? Vous pensez vous en aller et revenir comme bon vous semble ? T'as une petite amie ? » Je grince des dents à toutes ces questions. Je l'avais déjà briefé sur ce genre de questions, mais que très rapidement, donc je redoutais le pire. « Je dirai pas un mot sans mon manager. »  Je laissais ma tête tomber en avant, comme si on venait de me frapper derrière la nuque.

    Ah bah voilà, facile ça. Mais j'allais l'aider. Je m'empressais donc de venir le rejoindre, me plaçant à son côté. « Je me présente : Monsieur Oh, manager de Choi Dan Il, je vous prierai donc s'il vous plaît, pour plus de clarté dans les réponses de mon protégé, de lever la main, et d'attendre que je vous interroge. Cela facilitera le travail de tout le monde. Les questions d'ordre relations privés, il n'y répondra pas, nous sommes désolés. Nous n'aborderons que les questions d'ordre professionnelle. J'inspirai un bon coup, et continuais : Monsieur Choi ne s'est jamais rendu en Thaïlande, nous comptons d'ailleurs engager des poursuites pour diffamation. Il préparait son comeback dans le plus grand secret, nous visions l'effet d'inattendu. Question suivante s'il vous plaît.  » Je tendais la main vers un jeune homme dans la rangée de droite, et cette fois, laissais la parole à Dan Il.




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MessageSujet: Re: When you do something stupid, it normally costs you | Namnam ♥   Mer 4 Juin - 19:13

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Je réalise l'importance de me mettre les journalistes dans la poche mais... comment ? Depuis mes débuts, je les aime pas. Ils sont pour la plupart du genre à nous poignarder, à se moquer de nous avec le beau sourire, à toujours vouloir nous chagriner avec leurs rumeurs aberrantes. C'est pas comme si je pouvais leur sourire, m'excuser, leur adresser un mot d'affection et c'est in the pocket. Cependant, le « Ton cas sera hors de mes main. » que je me répète en boucle à présent, m'incite à y mettre du mien pour faire la paix avec eux. Temporairement. Je finis donc par hocher nerveusement la tête, signalant que j'avais compris. « Tu pourras toujours te reconvertir si jamais. Calme-toi, je suis juste à côté si jamais. Fais le bien Dan Il, s'il te plaît, ne joue pas le clown, ce n'est vraiment pas le moment.  » J'oserai pas l'avouer mais sa simple main sur mon épaule m'aide à décompresser un peu, savoir que cet homme qui passe son temps à me reprocher mes conneries croit en moi, en cette circonstance précise me fait un petit quelque chose. « Je ne considère pas cela comme une victoire pour le moment, montre leurs Dan Il, d'accord ?  » Je lui souris : « Décidément, c'est plus encourageant que le "tâche de ne pas foirer cette fois" de ma mère. »

Ma voix demandant son aide résonne dans l'immense salle. Je m'éloigne du micro surmontant la table pour le laisser parler. « Je me présente : Monsieur Oh, manager de Choi Dan Il, je vous prierai donc s'il vous plaît, pour plus de clarté dans les réponses de mon protégé, de lever la main, et d'attendre que je vous interroge. Cela facilitera le travail de tout le monde. Les questions d'ordre relations privés, il n'y répondra pas, nous sommes désolés. Nous n'aborderons que les questions d'ordre professionnelle.  » Si seulement c'était l'inverse, j'hausse les épaules en regardant la fille qui a posé la question personnelle, désolé pour elle. Mais elle me fait comprendre que c'est pas grave. Aw, j'adore mes fans. Voilà que sous mon regard inquisiteur, Nam Sun répond à toutes les questions qui m'ont fait buguer. «  Monsieur Choi ne s'est jamais rendu en Thaïlande, nous comptons d'ailleurs engager des poursuites pour diffamation. Il préparait son comeback dans le plus grand secret, nous visions l'effet d'inattendu. Question suivante s'il vous plaît.  » OUAH ! Je le regarde sans broncher : admiratif, surpris, satisfait. Je reste dans une sorte de prison spirituelle jusqu'à ce que ma coordinatrice me fasse signe de fermer la bouche, manquant littéralement de baver devant le génie de mon manager. Si ça nous aurait pas trahi, je l'aurais applaudi ou lui fait un câlin.

Mon étonnement faisant lui aussi mauvais genre, je me redresse en souriant. Seulement, la dernière phrase me contrarie fortement. Je rétrécis légèrement la distance entre nous, chuchotant : « Comment ça "question suivante" ? T'as répondu à leurs questions les plus importantes, on se casse ! J'ai des choses dont je dois absolument m'occuper avant le dîner. » Le déjeuner par exemple. Malheureusement, ni mon manager ni les journalistes sont aussi hâtifs que moi de quitter cette salle. Les mains se lèvent, on se déplace même pour se rapprocher de l'estrade et Nam Sun a déjà donné la parole à quelqu'un : « Vous avez donc préparé votre comeback, qu'avez-vous fait, exactement ? » Ça compte pas comme question privée ?  « Des cho-ses. Ça ne vous... je veux dire que, comme mon manager vient de l'expliquer, je travaillais. Plein de projets ont été étudiés et il fallait qu'on fasse le tri, parce que je me vois dans l'incapacité de tourner un drama en ville et de donner un concert dans un pays voisin en même temps. Vous voyez ? Il y avait pas mal de choix à prendre. » Satisfait de ma réponse, je tourne la tête vers Nam Sun, me demandant si lui aussi n'avait rien à redire dessus.

Je me vois obligé de pointer le menton vers un autre journaliste au mauvais sourire : « Pour quelqu'un qui préparait son comeback, vous avez drôlement pris du poids. » J'ai le réflexe de regarder mon ventre. 3 kilos pour être exact mais mince, ça se voit pas. Merci Reina et ses plats peu équilibrés en tout cas. Surtout, on me rappelle pourquoi je voulais fuir ma célébrité en prenant des vacances : cette tendance d'oublier que les idoles sont des humains. Qu'est-ce qu'il y a de mal à ce que je prenne du poids ? Ce n'est pas comme si j'avais des problèmes de surpoids qu'a Patrick Star. Suivant les conseils de Nam Sun, je me décide à être honnête : « J'ai pris trois kilos en effet, et seulement parce que mon régime alimentaire me convenait pas. Heureusement que le diététicien me faisait comprendre que manger de la glace sans cornet, des cookies sans cacahuètes et de la confiture sans pain n'est pas un régime.  » Je ris, à l'instar de mes fans au fond. Mon interlocuteur a l'air moins content. « Autrement dit, il est de mon avis. Qu'est-ce qu'il vous a conseillé ?» J'hausse les épaules.  « Aucune idée. Je me suis évanoui après avoir entendu cela. » D'ailleurs... « Fais quelque chose Nam Sun, ce type veut m'affamer ! » je dis, discrètement, pendant qu'on prenait des notes.





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MessageSujet: Re: When you do something stupid, it normally costs you | Namnam ♥   Mar 10 Juin - 19:41

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    Nous étions encore très loin d'être sortis d'affaire. Très loin, et j'espérais que Dan mesurait l'importance du problème. S'il se mettait trop de monde à dos, il était fini. Même ses fans ne lui seraient d'aucune aide si la presse venait vraiment à l'avoir en grippe. L'opinion publique était tellement influençable de nos jours, c'était d'ailleurs étonnant qu'il se soit sorti indemne de tous les scandales précédents. Dan Il était un nid à problème, mais il avait beaucoup de talent, c'était là qu'était toute mon utilité. J'essayais de faire en sorte que son don particulier pour les ennuis et les âneries, ne l'empêche pas de faire du travail convenable. Mais je ne faisais pas de miracle, et là il était embourbé jusqu'au cou cet idiot.

    Contre toute attente, il était parvenu à me rassurer un peu, car je pouvais sentir qu'il avait -enfin- compris l'enjeu de tout cela. Non, je n'essayais pas uniquement de l'embêter et de lui rendre la vie infernale. Bien au contraire. Je ne lui en voulais pas de croire que c'était le cas, mais s'il s'en sortait avec une nouvelle pirouette pendant cette conférence, il était impératif qu'il soit plus prudent à l'avenir.
    Je ne serai peut-être pas toujours là pour le sortir des ennuis, même si là, c'était le cas, il devait apprendre à ne plus compter autant sur moi, ça allait finir par lui jouer des tours.

    Après avoir drivé un peu mieux les journalistes présents, je les invitais à poursuivre, me tenant aux côtés de Dan Il, droit comme un piquet. Si ça pouvait le rassurer, je ne comptais plus bouger de là jusqu'à ce que ça soit terminé. Je me penche un peu en avant lorsque je comprends qu'il souhaite me dire quelque chose discrètement :  « Comment ça "question suivante" ? T'as répondu à leurs questions les plus importantes, on se casse ! J'ai des choses dont je dois absolument m'occuper avant le dîner. » Je le darde de mon plus beau regard meurtrier, mais garde mon sourire de façade servant à faire illusion. Seul Dan Il savait que j'étais à deux doigts de l'épingler au mur et de lui refaire le portrait façon Picasso.

    «  Tu n'as plutôt pas intérêt à ne serait-ce qu'y songer. On restera le temps qu'il faut.  » lui soufflais-je également, avant d'ignorer ses complaintes muettes et de donner la parole à quelqu'un. « Vous avez donc préparé votre comeback, qu'avez-vous fait, exactement ? » J'arquais un sourcil plus haut que l'autre, et croisais les bras, toisant mon vis-à-vis calmement. Les choses se précisaient, la presse engageait vraiment des gens à qui il manquait des cases. Je jette un œil à Dan Il, inquiet de ce qu'il va trouver à répondre, car après tout, je ne peux pas tout faire pour lui. Je me pince les lèvres, et attends alors : « Des cho-ses. Ça ne vous... je veux dire que, comme mon manager vient de l'expliquer, je travaillais. Plein de projets ont été étudiés et il fallait qu'on fasse le tri, parce que je me vois dans l'incapacité de tourner un drama en ville et de donner un concert dans un pays voisin en même temps. Vous voyez ? Il y avait pas mal de choix à prendre. » Pour ne pas nous trahir, je ne fais que hocher la tête, histoire que nos versions ne diffèrent pas. Mais actuellement, j'étais plutôt soufflé, car il ne s'en sortait pas si mal que ça.

    Quand il me consulte, je fais un petit signe de tête, pour l'inviter à continuer sur cette voie. Mais je crois que je me suis peut-être un peu trop emporté : « Pour quelqu'un qui préparait son comeback, vous avez drôlement pris du poids. »  … Sérieusement ? Je levais les yeux au ciel, faisant clairement entendre mon manque de patience face à ces questions idiotes. Qu'est-ce que ça allait leurs donner d'en savoir plus à ce sujet ? Je ne parlais pas pour autant, priant pour que Dan Il ait le bon goût de ne pas raconter n'importe quoi.  « J'ai pris trois kilos en effet, et seulement parce que mon régime alimentaire me convenait pas. Heureusement que le diététicien me faisait comprendre que manger de la glace sans cornet, des cookies sans cacahuètes et de la confiture sans pain n'est pas un régime.  »  Prends toi ça dans les dents Nam Sun, tu lui a demandé d'être honnête, il l'est, trop, comme d'habitude. Je soupire de manière presque inaudible.

    Dingue, à croire qu'ils s'étaient tous renseignés sur lui, et qu'ils savaient précisément comme le rendre ridicule. Ce qui m'inquiéta sur le champs, car c'était peut-être l'explication. « Autrement dit, il est de mon avis. Qu'est-ce qu'il vous a conseillé ?» J'inspire profondément, je ne devais trahir aucune émotion. Pas devant un public si important. La suite de la carrière de Dan Il était peut-être en train de se jouer maintenant.  « Aucune idée. Je me suis évanoui après avoir entendu cela. » Bon sang, mais faites le taire que diable ! Je regardais ailleurs, serrant les poings, et soupirant doucement.

    Mon dieu, nous étions vraiment mal barrés.« Fais quelque chose Nam Sun, ce type veut m'affamer ! » Je baissais la tête vers lui à son appel au secours, et me penche en avant, m'appuyant sur la table, après avoir baissé le micro pour éviter les fuites d'informations.

    «  Tu te trompes, il veut te ridiculiser et jusqu'ici, il se débrouille comme un chef. Tu fonces trop tête baissée Dan Il. Il y a honnêteté et honnêteté, ne réponds pas la première ânerie qui te passe par la tête pour l'amour de Dieu.  » Je soupire, et tape doucement sur son épaule pour lui redonner un tant soit peu de courage.

    J'allais jouer le méchant manager maintenant : «  Je pense maintenant que nous avons dépassés notre quota de questions sur ce sujet, qui, étant personnel, a été mis de côté. Dan Il se réserve le droit de refuser de répondre, si l'intérêt n'en est pas strictement professionnels. Droit qu'il utilisera si besoin. Je vous demanderai à tous de voir cela comme un moyen de gagner du temps, merci de votre compréhension. Question suivante s'il vous plaît ?  » J'interrogeais une jeune femme, habillée en rouge au fond de la salle :

    « Mlle Min, du South Korean News : Monsieur Choi, pouvez-vous nous en dire plus sur votre album ? Comptez vous nous surprendre avec des collaborations spécifiques ? » Je me détendais enfin un peu, hallelujah, nous avions au moins une professionnelle dans la salle.




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MessageSujet: Re: When you do something stupid, it normally costs you | Namnam ♥   Dim 29 Juin - 22:10

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 When you do something stupid, it normally costs you | Namnam ♥




 

D'un air dramatique et fâché, je me redresse. J'ai cru brillant que de proposer de partir, mais les propos de mon manager me refroidissent sur-le-champ. Son regard menaçant fait que je me félicite de ne pas lui avoir laissé les clés de ma maison, ce serait trop dangereux. Je songe pas à renchérir, étant donné qu'il est à une très proche proximité. Eh merde, c'est pas cool d'être aussi froussard en sa présence. Je me plais pas à répondre à la question suivante, mais mon intervention a au moins le mérite de le satisfaire. La suivante beaucoup moins. Comme si c'était de ma faute qu'on me suive au radar. «  Tu te trompes, il veut te ridiculiser et jusqu'ici, il se débrouille comme un chef. Tu fonces trop tête baissée Dan Il. Il y a honnêteté et honnêteté, ne réponds pas la première ânerie qui te passe par la tête pour l'amour de Dieu.  » Pourquoi il râle encore ? C'est lui qui voulait que je sois honnête ! Et j'aurais pas été fidèle à la vérité si j'avais omis certains détails de ma réponse. Moi je dis que c'est juste mon manager qui voit le mal partout. Mais à la vue du sourire narquois s'affichant aux commissures des lèvres de l'interviewer, je sais plus quoi penser. Sa main sur mon épaule me fait sourire, quoique je me sens carrément démoralisé. Toujours hors micro, je lui confie sur un ton d'excuse : « Je suppose que ce que je viens de dire va entraîner des conséquences. » Genre me mettre au régime, un truc plus strict que ce que je dois déjà subir - non plus sans tricher, donc je présume que pour le coup, ça sera plus sérieusement surveillé. Je soupire : « Comment je suis censé survivre les longues journées de travail sans mes céréales hyper vitaminées ? » J'y suis accro quoi. Je parle même pas sur un mode ironique, je sens qu'ils m'ont atteint. « Et puis, pour qui il se prend pour critiquer mon physique ? Personne ne lui a dit que ses lunettes carrées prenaient plus de la moitié de son visage ? »

«  Je pense maintenant que nous avons dépassés notre quota de questions sur ce sujet, qui, étant personnel, a été mis de côté. Dan Il se réserve le droit de refuser de répondre, si l'intérêt n'en est pas strictement professionnels. Droit qu'il utilisera si besoin. Je vous demanderai à tous de voir cela comme un moyen de gagner du temps, merci de votre compréhension. Question suivante s'il vous plaît ?  » Je tourne faiblement la tête vers lui, je lui en suis reconnaissant mais je sais que j'ai pas encore fini de saisir l'ampleur de mes fautes. Que je le ferais au fur et à mesure que le temps s'écroule dans cette salle de conférences, en compagnie de Nam Sun. J'attends la question de la jeune femme après un effort d'auto-motivation. Il ne s'agira pas pour moi uniquement de ne pas me ridiculiser, ou de répondre convenablement à partir de cet instant, mais surtout de faire face à l'impact des choix passés, déjà faits. En particulier, l'histoire de la Thaïlande.

« Mlle Min, du South Korean News : Monsieur Choi, pouvez-vous nous en dire plus sur votre album ? Comptez vous nous surprendre avec des collaborations spécifiques ? » Parler musique, ça améliore tout de suite mon humeur. « On a déjà levé le voile sur 8 titres sur 11. Les trois autres titres devraient être dévoilés avant la sortie officielle de l'album. Et oui, plusieurs featurings seront présents dont un morceau partagé avec Lim Kyong Hee. On aurait voulu collaborer avec... Eden, mais il est assez occupé avec son comeback, ce qui est dommage. Pour les autres, je voudrais pas vous gâcher la surprise. » J'espère que Nam Sun se rend compte que je fais des sacrifices là. Et que Min Huan n'en saura jamais rien de mon compliment à son égard. La migraine me guette rien qu'en y pensant.

Next : « Question professionnelle : pour y voir clair sur les délais de réalisation de votre album... ça a l'air d'avancer plutôt normalement, ça n'est pas censé se faire plus rapidement puisque, comme vous dites, vous avez travaillé dessus le temps de votre disparition ? » Je saisis la bouteille d'eau puis me mets à pianoter contre la table quelques gorgées plus tard. « D'un point de vue extérieur, c'est l'impression que ça donne mais à moins d'être compositeur, vous n'avez pas idée du boulot que c'est. Ça prend du temps. » En fait, il a tout à fait raison, mais la vérité va me nuire. Comment expliquer que je passais mon temps à mater des émissions de téléréalité en replay ? J'adresse un sourire à Nam Sun, espérant être à la hauteur de ses attentes.

Quand ça sera fini, faut que je fasse un test de stress parce que là, je suis limite au bord de la syncope. La parole est donnée à quelqu'un qui semble mieux préparé à mes réponses standard. « Pour rester dans le cadre professionnel, pourquoi éprouvez-vous le besoin d'avoir votre manager à vos côtés là ? » Parce qu'il m'a sauvé à plusieurs reprises, il doit le savoir. C'est clair que le but de cette conférence est d'en savoir plus sur le scandale de la Thaïlande. Je m'apprête à répondre un truc ressemblant à "vous êtes là pour m'égratigner ? C'est votre devoir ?" mais je me la boucle à temps. Suite à mon silence, le journaliste reprend la parole : « Vous vous sentez pas un peu privilégié par l'agence ? Un scandale tel que celui de la Thaïlande aurait nui à la carrière d'un autre artiste, alors que vous... » Laissez-moi deviner, il bosse pour la presse à scandale. « Mon manager se fera un plaisir de répondre à vos deux questions. » je dis en m'emparant de la bouteille d'eau, si c'est moi qui réponds, ça va saigner. Autant laisser Nam Sun se creuser la tête, il est plus doué en self-control.





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MessageSujet: Re: When you do something stupid, it normally costs you | Namnam ♥   Lun 30 Juin - 23:38

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 When you do something stupid, it normally costs you | Namnam ♥




 


    Des fois, Dan Il m'inquiétait sincèrement, je voulais bien croire que je l'ennuyais oui, mais j'en venais à me demander s'il gardait en tête que je faisais cela pour lui. Peut-être que je n'étais pas assez permissif, et que ça n'était pas ce qu'il attendait d'un manager, mais moi je savais une chose : il avait besoin de limites, et de rappels constants. En tant que figure publique, il y avait un certain standing à respecter. Il avait choisi de faire de sa marque de fabrique le fait d'être toujours aux antipodes des attentes de tous, mais même lui, il ne pouvait pas tout se permettre. « Je suppose que ce que je viens de dire va entraîner des conséquences. » Pour être honnête, j'étais surpris qu'il tienne ce genre de discours, il ne m'avait pas habitué à cela. Mais j'étais curieux de voir ce que ça allait donner. Je me contentais de soupirer pour toute réponse. Il comprendrait lui-même l'importance de la situation maintenant, j'en étais certain.

    « Comment je suis censé survivre les longues journées de travail sans mes céréales hyper vitaminées ? » Je baissais la tête vers lui, frustré. Il ne devait pas s'en rendre compte, mais il maîtrisait parfaitement le concept de l'ascenseur émotionnel. Il était on ne peut plus sérieux, voilà pourquoi j'étais si dépité. Je me souviens encore avoir été lui en acheter de ces fameuses céréales.

    « Ce n'est pas le moment.  » affirmais-je calmement, hors-micro. Je ne tenais pas à débattre sur la question maintenant, ni jamais maintenant. « Et puis, pour qui il se prend pour critiquer mon physique ? Personne ne lui a dit que ses lunettes carrées prenaient plus de la moitié de son visage ? » Je tapotais sur son épaule avec plus de véhémence cette fois, et répétais : « Ce n'est pas le moment, Dan Il.  » Je retirais ensuite ma main, et les croisais dans mon dos, n'ajoutant rien de plus après cette question qui me semblait enfin appropriée.

    « On a déjà levé le voile sur 8 titres sur 11. Les trois autres titres devraient être dévoilés avant la sortie officielle de l'album. Et oui, plusieurs featurings seront présents dont un morceau partagé avec Lim Kyong Hee. On aurait voulu collaborer avec... Eden, mais il est assez occupé avec son comeback, ce qui est dommage. Pour les autres, je voudrais pas vous gâcher la surprise. » Les lèvres pincées, je me retiens de sourire, et reste impassible : c'est la première fois qu'il se montre vraiment professionnel depuis que la conférence à démarrer, et même s'il ne s'en rends pas compte, c'est tout à son honneur.

    « Question professionnelle : pour y voir clair sur les délais de réalisation de votre album... ça a l'air d'avancer plutôt normalement, ça n'est pas censé se faire plus rapidement puisque, comme vous dites, vous avez travaillé dessus le temps de votre disparition ? » Je lui jette un rapide coup d'oeil en biais, et déglutis avec peine. Je n'étais pas très à l'aise, car Dan Il pouvait être très imprévisible, et oui, cela me faisait peur. « D'un point de vue extérieur, c'est l'impression que ça donne mais à moins d'être compositeur, vous n'avez pas idée du boulot que c'est. Ça prend du temps. » Cette fois, je ne retiens pas mon sourire. Il éconduit les questions avec maturité, et c'est impressionnant. Je suis très fier de lui.

    « Pour rester dans le cadre professionnel, pourquoi éprouvez-vous le besoin d'avoir votre manager à vos côtés là ? » J'arquais un sourcil à cette question, n'en captant pas la pertinence, qu'est-ce que ma présence pouvait changer ? Peut-être parce que je filtrais les informations et les questions ? « Vous vous sentez pas un peu privilégié par l'agence ? Un scandale tel que celui de la Thaïlande aurait nui à la carrière d'un autre artiste, alors que vous... » Oh et bien voilà, nous y revenions. Ils n'étaient pas très subtiles hein. « Mon manager se fera un plaisir de répondre à vos deux questions. » A nouveau, je baissais la tête vers lui, et soufflais doucement. Je me penchais en avant et à mon tour prenait la parole :

    « Je suis ici pour éviter le lynchage public, vous le savez tous probablement, vu que la moitié d'entre vous sont là pour ça : l'actualité de Choi Dan Il est houleuse. Mais nous ne sommes ici que pour parler de son avenir professionnel et des choix artistiques qui ont été faits pour celui-ci.  » Je lance un regard entendu à toute l'assemblée : « J'aimerai ne pas avoir à me répéter, nous n'avons pas toutes l'après-midi, et nous perdons du temps avec ces questions, vu qu'il n'y répondra pas. Je ne suis ici que pour rappeler cela. Dans l'intérêt de tous vu que le temps passe, cantonnons-nous à ce qui nous réunis tous aujourd'hui.  » Je me redresse, et me recouvre le silence.

    J'espérais sincèrement qu'ils allaient m'écouter. Un homme dans la trentaine leva la main : « Et pour quand pouvons nous espérer votre retour sur les devants de la scène ? Des dates de concerts à venir peut-être ? Comptez vous aller à la rencontre de vos fans d'outremers ? » Je croisais les bras, et cette fois décidais de laisser Dan Il répondre.




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MessageSujet: Re: When you do something stupid, it normally costs you | Namnam ♥   Ven 11 Juil - 4:26

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C'est limite si je me mets pas à chouiner, tandis que mon manager tapote mon épaule. En quoi le contenu de mon frigo regarde ces vulgaires étrangers ? Ça me dépasse. Mais soit, c'est pas le moment opportun pour aborder la question. Plutôt que de rester hébété face à la situation, je réponds à leurs questions, à moitié honnête. C'est finalement pas si compliqué que ça de me dissocier de mon image entachée. Les choses peuvent êtres si simples si on les présente simplement. Les deux questions suivantes me font perdre espoir de retrouver une ambiance plus normale et moins tendue. « Je suis ici pour éviter le lynchage public, vous le savez tous probablement, vu que la moitié d'entre vous sont là pour ça : l'actualité de Choi Dan Il est houleuse. Mais nous ne sommes ici que pour parler de son avenir professionnel et des choix artistiques qui ont été faits pour celui-ci.  » Il a toutes les raisons du monde de parler de lynchage public, je bronche pas et me concentre à l'écouter. « J'aimerai ne pas avoir à me répéter, nous n'avons pas toutes l'après-midi, et nous perdons du temps avec ces questions, vu qu'il n'y répondra pas. Je ne suis ici que pour rappeler cela. Dans l'intérêt de tous vu que le temps passe, cantonnons-nous à ce qui nous réunis tous aujourd'hui.  » Si vous voulez mon avis, ce serait trop ambitieux de croire qu'ils se cantonnent à ce qui a trait à ma profession. J'ai appris à les connaître : si je me fais virer, ils seront les premiers à hurler "c'est grâce à nouuuus !!"

« Et pour quand pouvons nous espérer votre retour sur les devants de la scène ? Des dates de concerts à venir peut-être ? Comptez vous aller à la rencontre de vos fans d'outremers ? » Je m'approche machinalement du micro, répondant du tac au tac, comme si j'avais appris ma réponse par cœur : « Très bientôt, dans une ou deux semaines je suppose, ça ne saurait tarder. Pour la dernière question, si les chansons se hissent à la tête du classement, je serais ravi de faire une tournée internationale. Donc ça dépend de leur succès. » Je lâche un faible rire. Intérieurement, je soupire. Je jure que si on enchaîne avec une question idiote... « L'album est entièrement écrit et composé par vous-même, est-ce que vous pouvez nous en dire plus sur votre muse ? » Une voix plus loin reprend : « On croit savoir que vous avez partagé votre logement avec une jeune femme, serait-elle votre muse ? » Je fronce les sourcils, non plus parce que je suis dégoûté mais je m’interroge sur l’identité de la mystérieuse coloc. Serait-on en train de faire allusion à Reina ? C'est sûrement ça. Il y a pas mille possibilités en fait. C'est juste que c'est pas dans mes habitudes d'associer "Reina" et "femme" dans la même phrase.

Je sens mes nerfs se gonfler de colère et me lève : pas mon truc de faire dans la dentelle. Désolé Nam Sun. « Stop, temps mort. Pause ! » Je lorgne les journalistes présents. « De quel droit critiquez-vous mon style de vie ? Si y a rien d'équilibré à manger chez moi, c'est pas vous qui allez en prendre un gramme ! » J'en ai marre de leurs attaques, petites et basses. Je me fais violence pour rester correct néanmoins. « Et je suppose que j'ai la liberté de partager mon appart avec qui je veux, je vous assure cependant qu'il n'y a aucune présence féminine dans ma vie, mis à part celle de Kyong Hee. » C'est vrai, il y a plus de muchachos que de muchachas dans ma vie. Et très franchement, ma vie sentimentale avant Kyong se rapprochait de mes zéros en maths. « Oui, j'ai disparu sans prévenir personne et mon retour était tout aussi inattendu, mais ça veut pas dire qu'on m'a accueilli les bras ouverts à l'agence. J'ai "disparu" dans une tentative de fuir ma célébrité, et en vous regardant là, je sais même pas pourquoi je le regrette. » Et je suis foutu... j'évite de justesse de me prendre une bouteille d'eau en pleine gueule, tandis qu'on se met à m'adresser des "Boouh" avec persévérance. Quel sacré con avait la merveilleuse idée d'autoriser aux anti-fans de rentrer ? Les journalistes semblent satisfaits, je soupire une énième fois toujours en position debout. Bah qu'ils se réjouissent, je compte pas m'excuser.

Je me tourne vers la seule personne que j'ai pas envie d'assassiner en ce moment. « Désolé Nam Sun, me voir présenter mes excuses à ces gens est aussi possible que de rencontrer le dirlo sobre pendant une fête. »





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MessageSujet: Re: When you do something stupid, it normally costs you | Namnam ♥   Ven 18 Juil - 0:39

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    J'avais un mauvais pressentiment.

    Si ces charognards continuaient à le cuisiner, il allait craquer, je le savais. J'osais espérer qu'il saurait prendre sur lui jusqu'au bout, mais je connaissais Dan Il, voilà pourquoi j'étais si nerveux. Si les choses se passaient mal, je ne pourrais rien faire d'autre que ralentir l'annonce de ce que je considérais comme inévitable si Dan Il ne tenait pas le coup pendant le temps qu'il restait.
    Je déglutis avec peine, après m'être humecté les lèvres, nerveux. « Très bientôt, dans une ou deux semaines je suppose, ça ne saurait tarder. Pour la dernière question, si les chansons se hissent à la tête du classement, je serais ravi de faire une tournée internationale. Donc ça dépend de leur succès. » Je hochais la tête lentement, pour confirmer ses dires, fier qu'il tienne le coup et se montre professionnel.

    Je me frottais alors doucement les mains et amenais une bouteille d'eau à Dan Il s'il en sentait le besoin, en revenant je n'entendais pas bien la nature des questions. « L'album est entièrement écrit et composé par vous-même, est-ce que vous pouvez nous en dire plus sur votre muse ? On croit savoir que vous avez partagé votre logement avec une jeune femme, serait-elle votre muse ? » J'écarquillais les yeux, et hoquetais de surprise. Pourquoi tenaient-ils tant à récupérer des informations ? Je leurs avais demandé de se cantonner à notre sujet.

    « Stop, temps mort. Pause ! » Et voilà, échec et maths. Ils avaient gagné ;  « De quel droit critiquez-vous mon style de vie ? Si y a rien d'équilibré à manger chez moi, c'est pas vous qui allez en prendre un gramme ! » «  Choi Dan Il ! » tempêtais-je, mais mon interpellation se noyait sous les nouvelles questions et le brouhaha causé par les journalistes. « Et je suppose que j'ai la liberté de partager mon appart avec qui je veux, je vous assure cependant qu'il n'y a aucune présence féminine dans ma vie, mis à part celle de Kyong Hee. » Je me pinçai l'arrête du nez et soupirai profondément agacé. N'était-il pas adulte ? Ne savait-il pas que dans le métier les crises de diva avaient des conséquences ?

    « Oui, j'ai disparu sans prévenir personne et mon retour était tout aussi inattendu, mais ça veut pas dire qu'on m'a accueilli les bras ouverts à l'agence. J'ai "disparu" dans une tentative de fuir ma célébrité, et en vous regardant là, je sais même pas pourquoi je le regrette. »  Mais qu'il se taise. Qu'il se taise ! Je ne savais plus quoi dire. Il était en train de se couler tout seul, comme un grand. Quel idiot. « Désolé Nam Sun, me voir présenter mes excuses à ces gens est aussi possible que de rencontrer le dirlo sobre pendant une fête. » « Tu bouges pas de là.  » J'attrapais le micro et informais le public : « La conférence est terminé. J'ose espérer que vous aurez le bon goût de n'écrire que sur les informations utiles d'aujourd'hui.  » Je me retournais vers Dan Il, et le fusillais du regard, l'attrapais par le bras, et le ramenais dans les coulisses. Je fermais la porte et mettais de la musique, histoire d'éviter les oreilles indiscrètes de petits resquilleurs.

    « Non mais t'es bête ou quoi ? Tu penses qu'il va se passer quoi maintenant ? Il te restait 45 minutes à tenir ! Tu n'aurais pas pu prendre sur toi encore un peu ? C'était trop difficile ? Tu ne sais pas c'est quels sont les risques de ton métier ? Si tu as envie de te saboter, et que tu souhaites tout arrêter, c'est ton choix, mais te voir te ridiculiser comme ça, c'est juste ridicule Dan Il ! Tu me déçois vraiment beaucoup ! Je ne fais pas de miracles, je ne vais pas pouvoir tout arranger cette fois !  »  lui balançais-je, vraiment en colère pour le coup. Je savais que c'était difficile de tenir. Mais il n'était plus un rookie, il devait savoir à quoi s'en tenir.





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MessageSujet: Re: When you do something stupid, it normally costs you | Namnam ♥   Ven 25 Juil - 6:05

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Quand il m'ordonne de ne pas bouger, je me retrouve tel un con, comme une saleté de con, à attendre qu'il me gueule dessus comme à son habitude. Super, c'est fichu pour ma pause déjeuner. « La conférence est terminé. J'ose espérer que vous aurez le bon goût de n'écrire que sur les informations utiles d'aujourd'hui.  » Fais-leur confiance Nam Sun, ils sauraient certainement trier les infos. Je jette un oeil du côté des journalistes, ils devraient sautiller sur place suite à mes bonnes paroles. Je soupire face à son regard meurtrier et me laisse tirer vers les coulisses. En passant par mon garde du corps, témoin de mon fameux regard "tu vois ce que je dois supporter ?". C'est d'ailleurs de sa faute si nous en sommes arrivés là. Une fois entre nous, je me doute qu'il met pas de la musique pour se déhancher - quoique, ma curiosité insatiable et un brin malsaine, m'oblige à vouloir voir à quoi ça ressemble, mon manager qui danse. Je me demande si, pour le coup, un coup d’échelle est envisageable de son point de vue. C'est quand même plus efficace que les paroles, plus violent, plus contentant...

Dos à la porte, la tête baissée, mes oreilles sont en pleine préparation à son fameux speech "de qui as-tu hérité cette cervelle d'oiseau monumentale ?!". Il y a de fortes chances que les mots "idiot", "déçu" et "impatient" se font entendre. « Non mais t'es bête ou quoi ? Tu penses qu'il va se passer quoi maintenant ? Il te restait 45 minutes à tenir ! Tu n'aurais pas pu prendre sur toi encore un peu ? C'était trop difficile ? Tu ne sais pas c'est quels sont les risques de ton métier ? Si tu as envie de te saboter, et que tu souhaites tout arrêter, c'est ton choix, mais te voir te ridiculiser comme ça, c'est juste ridicule Dan Il ! Tu me déçois vraiment beaucoup ! Je ne fais pas de miracles, je ne vais pas pouvoir tout arranger cette fois !  » Ce moment où tu envies les sourds-muets... « A mon avis, tu prends cette histoire trop à cœur.  » J'osais lever mon regard le temps d'un très bref instant pour rencontrer le sien, douce erreur : faute de courage, je regarde ailleurs. Comme toutes les fois précédentes où il me faisait une scène, je pourrais complètement ignorer ce qu'il dit mais mon cerveau s'obstine à me répéter son "Tu me déçois vraiment beaucoup". Ennuyé, en colère, j'enfonce mon poing contre la porte, le choc se répercutant jusqu'à mon coude. M'amenant drôlement à secouer le bras dans tous les sens.

Encore sous l'effet de la douleur, je réponds : « Je sais bien qu'une idole doit être irréprochable, et au sein de l'agence, je fais partie de ceux qui le sont le moins. J'ai peut-être commis l'erreur de ma vie en prenant les vacances sans vous prévenir, et à vrai dire c'était pas dans mes projets de revenir mais...» Je sors un papier que je lui tends. « Cette lettre de fan m'a fait changer d'avis. Une maman célibataire a écrit qu'elle était fière de l'homme que je suis, et qu'elle aimerait que son enfant devienne comme moi. » Fortement déconseillé. « Elle m'a fait réaliser que je suis égoïste, qu'il n'y a pas que moi, toi, nos supérieurs exigeants et les journalistes étouffants. » Y a surtout les fans. En espérant qu'il a pas un appareil photo sur lui pour immortaliser ce qui va suivre, je m'incline proprement. « Je suis vraiment, vraiment désolé, Nam Sun. » Parce que oui, c'est à lui que je dois de sincères excuses, plus qu'à mes fans même.





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MessageSujet: Re: When you do something stupid, it normally costs you | Namnam ♥   Dim 27 Juil - 16:39

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 When you do something stupid, it normally costs you | Namnam ♥




 


    Une belle mélodie était en train d'envahir la loge de Dan Il, mais elle ne me donnait pas la moindre envie d'être plus conciliant avec lui, non pas la moindre.

    J'avais de plus en plus l'impression de travailler pour rien, et même avec ma patience, je commençais à voir rouge. Avec les années, Dan Il avait pris la place du petit frère que je n'avais jamais eu, alors je ne tenais pas à ce que la presse le traîne dans la boue. Seulement, je ne pouvais plus continuer ainsi. Brasser de l'air n'était pas une chose que j'aimais faire, et voir mon protégé s'en prendre plein les dents sans rien pouvoir faire, c'était trop pour moi. « A mon avis, tu prends cette histoire trop à cœur.  » Au moins, il avait le cran de dire une telle énormité et de me regarder dans les yeux.

    Je plantais alors mon regard dans le sien, et je crois qu'il y avait longtemps que je ne m'étais pas senti autant désabusé : « C'est moi qui prends tout ça trop à cœur ? Il va sérieusement falloir que tu te remettes en question. A part chanter, tu sais faire quoi ? » J'espérais vraiment qu'il comprendrait l'intérêt de ma question, mais j'avais de sérieux doutes. Il pensait que je faisais cela juste pour l'ennuyer... Bien sûr, j'avais beaucoup de temps à perdre, alors j'adorais lui pourrir la vie. C'était ma passion.

    Je perdais mon temps en réalité. Blasé, je l'observe taper contre la porte et ensuite secouer la main. Un long soupir fila entre mes lèvres : « Je sais bien qu'une idole doit être irréprochable, et au sein de l'agence, je fais partie de ceux qui le sont le moins. J'ai peut-être commis l'erreur de ma vie en prenant les vacances sans vous prévenir, et à vrai dire c'était pas dans mes projets de revenir mais...» J'arquais un sourcil, et durcissais mon regard, et pourquoi au juste est-ce qu'il me disait ça ? « Cette lettre de fan m'a fait changer d'avis. Une maman célibataire a écrit qu'elle était fière de l'homme que je suis, et qu'elle aimerait que son enfant devienne comme moi. » « Comme toi ?  » demandais-je aussitôt, il aurait peut-être fallu que je me retienne pour ne pas le vexer, mais ça avait été plus fort que moi.

    « Elle m'a fait réaliser que je suis égoïste, qu'il n'y a pas que moi, toi, nos supérieurs exigeants et les journalistes étouffants. » Après cela, je le regardais, et déjà un peu plus calme :

    « Si seulement tu pouvais t'en tenir à ce joli discours, les choses seraient plus simples.  » Je soupirai doucement : « Je suis vraiment, vraiment désolé, Nam Sun. » Qu'est-ce qu'il voulait que je dise à cela hein ?

    « C'est pas le moment pour les excuses mon grand. Ton contrat arrive bientôt à sa fin, et avec ce qui vient de se passer, tu es bon pour un aller simple chez le CEO. Tu sais ce que tu veux faire ? Si tu veux continuer ta carrière, il va falloir que tu sois plus professionnel. Je croisais les bras et l'observais d'un air entendu : Je te connais, tu ne portes probablement aucune importance à ce que je viens de te dire, mais au moins imprime toi bien ça dans le crâne : des talents comme toi, partout on en trouve. Si tu tiens à continuer, prouve que t'es différent pas seulement parce que t'as ta puberté en retard et que tu fais des crises identitaires tous les deux jours.  » Dur ? Peut-être un peu, mais il avait besoin d'entendre ça, et puis de toute manière, rien ne m'assurait qu'il m'écouterait. Il allait falloir qu'il finisse chez le dirlo pour comprendre que son cas était important.

    Peut-être qu'il ne me prendrait juste pas au sérieux au final.




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MessageSujet: Re: When you do something stupid, it normally costs you | Namnam ♥   Mer 27 Aoû - 2:15

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 When you do something stupid, it normally costs you | Namnam ♥




 

Il a pas perdu beaucoup de temps pour réagir. A part chanter, je sais faire quoi ? Je cligne les paupières à trois reprises à cette question. Eh bien, j'ai tout le programme télé dans la tête, je détiens un savoir impressionnant sur tous les produits Haribo, et on peut rarement me faire de la concurrence pendant le concours annuel du plus gros mangeur de tartes... mais je doute que ce soit d'une quelconque utilité professionnelle. Tout laisse supposer que celui qui lira mon CV le prendra pour une grosse blague, qu'il pensera que le candidat que je suis s'apprête à frôler les 6 ans. Intellectuellement, je suis loin d'être intéressant. « Je sais ce que tu essaies de faire, mais j'ai rien contre le chômage. C'est totalement mon genre de passer ma journée à ne rien faire. » Au pire, je deviendrais portier. Ouvrir/refermer les portes et porter des paquets, même moi je sais le faire. A cette pensée, je réalise que monsieur le manager a parfaitement réussi à me faire comprendre que j'ai beaucoup à perdre. Non en fait, j'ai tout à perdre...

« Comme toi ?  » Je roule les yeux vers le plafond. Ha-ha, c'est pas drôle. « Si seulement tu pouvais t'en tenir à ce joli discours, les choses seraient plus simples.  » Mon regard retombe sur le sol, j'attends la suite. « C'est pas le moment pour les excuses mon grand. Ton contrat arrive bientôt à sa fin, et avec ce qui vient de se passer, tu es bon pour un aller simple chez le CEO. Tu sais ce que tu veux faire ? Si tu veux continuer ta carrière, il va falloir que tu sois plus professionnel. » Comment peut-il cracher comme ça sur mes excuses sincères ? J'ouvre la bouche puis la referme. Ma gueule. Je vais seulement m'enfoncer. « Je te connais, tu ne portes probablement aucune importance à ce que je viens de te dire, mais au moins imprime toi bien ça dans le crâne : des talents comme toi, partout on en trouve. Si tu tiens à continuer, prouve que t'es différent pas seulement parce que t'as ta puberté en retard et que tu fais des crises identitaires tous les deux jours.  » Je le dévisage un moment, la bouche légèrement ouverte, lancé dans un imposant effort de réflexion. Je crois que je l'ai jamais vu si en pétard contre moi. Il faut dire que face à un Nam Sun au summum de son agacement, mon côté je-m'en-foutiste s'envole. Crises identitaires, puberté en retard, mon contrat, le CEO... je déglutis en le regardant. S'il voulait que je trouve la situation alarmante, bah c'est gagné. Mais il y a quand même des mots plus "soft" pour me faire parvenir l'idée.

« C'est enregistré, mais l'essentiel c'est que je me suis excusé et je te promets de faire des efforts à l'avenir, vraiment. Qu'est-ce que t'as encore à râler ? » Je commence à avoir mal au crâne, ça me fatigue énormément. « Désolé de t'avoir déçu, mais que veux-tu que je fasse maintenant ? Revenir dans la salle de conférences et m'excuser auprès de tout le monde ? » Parce que je me doute qu'en 10 minutes, la salle n'a pas été évacuée. « Fais un effort, essaie de comprendre que j'ai vraiment pris sur moi avant de craquer. Toi, tu réagirais comment si on te questionnait maintes et maintes fois sur ton divorce ? » Je soupire. « Je pense qu'on s'est tout dit. Je te promets de réfléchir plus sérieusement à la question une fois chez moi, ok ? » Mais...« Mais si t'en as marre à ce point, personne t'empêche de me tourner le dos. Pas moi en tout cas. Les lettres de démission, ça existe. » Ce n'est pas la première fois que je le dis, mais pour une fois je regrette de lui avoir sorti ça. J'en suis pas à ma première gaffe, il est tout à fait possible qu'il se cherche un protégé plus assagi cette fois.





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MessageSujet: Re: When you do something stupid, it normally costs you | Namnam ♥   Ven 29 Aoû - 23:04

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    Pour le coup, je crois que je commençais vraiment à saturer. Je sentais qu'il était sincère, bien entendu, mais jamais encore il ne m'avait montré la couleur de ses efforts. S'il avait tenu toute la conférence, peut-être aurais-je révisé mon jugement. Mon travail n'était pas de passer le balai derrière lui constamment, je n'étais pas sa nourrice. « Je sais ce que tu essaies de faire, mais j'ai rien contre le chômage. C'est totalement mon genre de passer ma journée à ne rien faire. » Tout en plantant mon regard dans le sien, je soupire profondément. Je n'étais même pas surpris de l'entendre me dire cela au fond, c'était totalement fidèle à l'image qu'il donnait de lui. J'osais espérer qu'il ne pensait pas ce qu'il disait, mais avec lui, je ne savais même plus. Je n'arrivais plus à démêler sa personnalité enfantine du Dan Il que je pensais connaître et que je respectais. Pour aujourd'hui, je manquais trop de patience pour continuer cette discussion, j'allais tourner court.

    « Totalement ton genre oui, bien évidemment, suis-je bête. Pour sûr que la maman dont tu me parlais, adorerais que son enfant devienne un chômeur comme Choi Dan Il, l'étoile filante du showbiz.  » Je répondais sèchement, tout en utilisant l'explication qu'il m'avait donné tout à l'heure.

    Comme d'habitude, il se comportait comme un enfant. De jolies paroles, mais il était incapable de s'y tenir. « C'est enregistré, mais l'essentiel c'est que je me suis excusé et je te promets de faire des efforts à l'avenir, vraiment. Qu'est-ce que t'as encore à râler ? »  Je levais les yeux au ciel en entendant cela, avant de frapper dans mes mains. Mais où est-ce qu'il se croyait au juste ? Nous n'étions pas dans un monde où les bonnes âmes régnaient. Encore plus dans le métier. Il n'y avait que le chiffre qui comptaient. Et Dan Il était en train de dégringoler dans le négatif. « Et qu'est-ce que tu vas arranger avec tes excuses ? Je ne serais pas toujours là, mince.  » Sans m'en rendre compte, j'ai encore haussé le ton.

     « Désolé de t'avoir déçu, mais que veux-tu que je fasse maintenant ? Revenir dans la salle de conférences et m'excuser auprès de tout le monde ? » Je me pince l'arrête du nez, et inspire profondément.

    « Tu parles comme si tu n'avais de comptes à rendre qu'à moi, mais tu n'es pas tout seul bon sang de bois ! On te regarde ! Tout le monde ! Que tu le veuilles ou non !  » J'avais dis que je voulais écouter, mais c'était bien plus compliqué que ce que je pensais en fait. Nous parlions tous les deux de plus en plus fort, et les paroles dépassaient nos pensées. « Fais un effort, essaie de comprendre que j'ai vraiment pris sur moi avant de craquer. Toi, tu réagirais comment si on te questionnait maintes et maintes fois sur ton divorce ? » J'écarquille les yeux, soufflé qu'il ait osé. Il ne s'arrête donc jamais, n'est-ce pas ?

    « Je pense qu'on s'est tout dit. Je te promets de réfléchir plus sérieusement à la question une fois chez moi, ok ? Mais si t'en as marre à ce point, personne t'empêche de me tourner le dos. Pas moi en tout cas. Les lettres de démission, ça existe. » Je récupère ma veste, et avant de partir.

    « Tu as bien raison, ça existe. Je vais y réfléchir une fois chez moi aussi. Tu ne m'auras plus sur le dos. Peut-être que ton prochain manager acceptera tes excuses sincères, qui sait. Je m'approchais de lui et soufflais : Les mots, ça ne pèse rien dans la balance, si les gestes ne suivent pas.  » Je le poussais ensuite sur le côté, et sortais de la loge, pour rentrer chez moi.

    Le reste de l'équipe pourrait gérer la fin de cette histoire, je leurs avais déjà donné les indications avant que ce fiasco ne se déroulent.

    Oui, j'avais envisagé la possibilité que ça se passe mal.
    Pas à ce point cela dit.




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MessageSujet: Re: When you do something stupid, it normally costs you | Namnam ♥   

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