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Je suis un(e) trainee ; je bosse dur !
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Je suis un(e) trainee ; je bosse dur !


•• Mes notes : 36
•• Métier : Trainee et Etudiante

MessageSujet: NUTTY • using my mind was safer than using my heart   Mer 6 Mar - 16:05

TITRE :

 NUTTY • using my mind was safer than using my heart




 

Kan Serenity - Nutty
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Annyeong ! Tu sais déjà comment je m'appelle, mais tu ignores que j'ai 22 ans. Je suis née en France, de nationalité Franco-Coréenne. Dans la vie je suis une Trainee. Je travaille en tant que étudiante. Côté cœur, je suis désespéré célibataire et sous le charme d'un beau brun. Ma sexualité? Eh bien, pour tout te dire je suis hétéro de toute logique. Mon rêve a toujours été de faire de mes anciennes faiblesses et anciens problèmes, mes forces et fiertés d'aujourd'hui.
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Hey Chingu! J'ai encore des trucs à te dire!
Je suis née avec une malformation au coeur.
J'ai donc passé une grande partie de mon enfance à l'hôpital.
J'ai été opérée à l'âge de 17 ans enfin pour une greffe.
Depuis, j'ai découvert la nourriture salée, sucrée, amère ou acide à volonté. Le gras, le lourd, la malbouffe quoi ** Et j'en suis accro !
J'adore la noisette, d'où mon surnom "Nutty". Mais le caramel et la vanille ne sont pas loin derrière.
Mon nouveau médecin est le grand-frère d'un ami, du coup, je ne le prends pas du tout au sérieux et le tourne en bourrique.
Il m'a prêté une montre qui mesure mon rythme cardiaque.
Je ne suis pas censée faire beaucoup de sport ou manger aussi mal, au cas où. Mais je pense devoir enfin vivre normalement.
Il m'arrive de faire quelques malaises mais jusqu'ici, rien de trop grave.
J'ai une énorme imagination, un peu effrayante par moment.
Je m'emballe parfois trop rapidement...
Certains parfums me donnent étrangement le hoquet... Moi non plus, je ne comprends pas...
Je trouve les cerveaux sexy -pan- J'aime les gens intelligents. Je m'énerve facilement quand on ne comprend pas quelque-chose de simple, sauf quand c'est un enfant.
A l'hôpital, pour survivre, je n'avais qu'internet, les livres et l'art. Je faisais souvent des petites scenettes pour faire rire les enfants ou chantais.
Le piment et le sucre me rendent un peu hyperactive, surtout le coca. Je deviens folle et parfois embarrassante.
J'adore le rock, ce qui surprend beaucoup les gens autour de moi.
D'ailleurs, j'essaye d'apprendre à jouer de la guitare par moi-même mais je n'avance pas des masses jusque-là.
Quand je suis à l'aise ou que je rougis, à moins d'être debout sur mes deux jambes, je pianote du pied.
Et sinon, je joue avec mes mains.
Je jète souvent (pour rire) des malédictions... Le plus triste, c'est que parfois, ça fonctionne.
Tout le monde s'en fiche mais je trouvais mon chirurgien mignon **
J'ai tendance à croire qu'on se moque de moi... Qu'on me raconte des bobards, du coup je dis naïvement y croire et je mets des jours, des semaines à décider si cela peut être vrai ou faux.
Je passe subitement d'un état à un autre... J'avoue le faire exprès des fois.
J'ai tendance à me mêler de ce qui ne me regarde pas, je veux faire ma wonder woman.
Je suis très, très, très, très (...) fan de Jun, le mannequin. C'en est gênant...
De base, je suis rentrée à NG car une pimbêche m'a volé mes textes et mes mélodies. Je voulais lui faire payer mais j'avoue désormais vouloir y rester pour aussi m'y produire. Le temps que je ne règle ce souci.
Je n'ai plus que de très rares contacts avec ma mère, lui en voulant de m'avoir si peu rendu visite. Je vis avec mon demi-frère, Daniel.
Parce qu'une vie doit être connue!
« Ma petite Nutty... Ton cœur est cassé... » « C'est pour ça que maman et papa ne veulent plus de moi ? » « Mais non, ma puce. C'est juste que là-bas, on pourra peut-être plus le réparer... »

J'ai laissé mon cœur à Paris.
Voilà ce que je me suis dit pendant des années. J'ai eu la chance de naître en France, là-bas, à Paris. Ma mère venait de s'y installer pour rejoindre mon père enfin. J'aurais pu naître en Corée du Sud. Mais mes premiers mots furent donc bien français. Mes premiers pas se firent sur le sol français. Mes premiers souvenirs datent aussi de là-bas. Mes références sont françaises, toutes mes bases se trouvent dans ce pays et mon cœur y battait encore sans un seul raté.
J'allais être heureuse, voilà ce que je me suis dit.

Puis mes parents se sont séparés.

Je les aimais beaucoup, le monde m'appartenait grâce à eux. Alors quand le sol qu'ils représentaient s'écarta, ce monde s'engouffra dans le fossé qui se forma. Et moi-même j'y tombais. J'avais 4 ans. Je n'ai rien compris mais j'ai tout bien ressenti. La douleur, la peine, ce sentiment de ne rien comprendre tellement que la chute est brutale et interminable. Interminable oui...
J'aurais dû être heureuse, tout le monde le disait.

Ma mère voulait obtenir ma garde et elle allait l'obtenir. Elle rêvait de retourner en Corée du Sud et mon père, réclamant un droit de visite comptait rester en France. Cette divergence d'opinion les déchira, et moi, c'est mon cœur qui se déchirait.
Deux mois, plus tard, ma santé trancha mieux que n'importe quel tribunal sur la question : j'allais devoir rester à l'hôpital un bon moment. J'avais enchaîné les malaises et mon état devenait inquiétant. Il a fallut des mois pour identifier une malformation au cœur qui fit pâlir mon père et démonta ma mère. Cette malformation déréglait l'apport d'air dans mon sang ainsi qu'un bon nombre d'autres choses. Les battements de mon muscle devenaient irréguliers dû au manque d'oxygène, cela pompait parfois plus et la fatigue venait... Encore, jeune comme je l'étais, ce n'était rien... Mais bientôt, cela allait devenir gênant voire risqué.

En tout, je suis restée trois ans dans cet hôpital, à faire des tests, attendre un donneur, avoir enfin des médicaments adaptés... J'ai eu le temps de voir mon père y entrer et ne jamais le voir sortir sur ses deux pieds.
C'est ironique car les absences qu'il avait, celles-là même qui justifièrent en partie le divorce, c'étaient celles dues à la même maladie que j'avais. Et il avait fini par en mourir.
D'autant plus ironique que la maladie avait fini par rapprocher mes parents...

Il n'en fut pas pareil pour moi. La maladie nous sépara ma mère et moi. Très vite après ça, elle détesta l'hôpital. Ce même si j'y étais...
C'est mon demi-frère qui vint alors toutes les autres fois après une ou deux visites suivant la mort de papa. Cette absence me rendit malheureuse un moment. Un très long moment. Puis, les enfants ont cette faculté de se faire à toute nouvelle situation. Alors oui, je me suis tout bêtement habituée à son absence. Je ne posais plus de questions. A la fin, ça ne faisait plus si mal.
Je suppose que le muscle enfermé dans mon cœur dans un dernier effort emporta ces sentiments avec lui. Et les médicaments lavèrent, effacèrent. Non, ni la peine, ni la maladie ne faisait plus mal.

L'ironie doit bercer ma vie car après cette étape, quelque-chose changea. Mon état s'était amélioré, bien que toujours instable. Ce grâce à une opération qui aurait dû m'aider à mieux tenir sans don d'organe. Je sortais de l'hôpital enfin, bien que les visites continuaient évidemment. Je profitais d'une vie de jeune fille et allais à l'école. J'avais même réussi à me faire des amis...
Vous imaginez, des amis !

Alors quand elle annonça notre départ en Corée, même ma maladie devint un prétexte.
Sauf que pour elle, l'hôpital et les mauvaises santés n'avaient plus le droit d'exister. Je n'étais tolérée que si j'avais une bonne santé. En fait, ma mère n'en laissa le choix à personne.

J'ai vraiment laissé mon cœur à Paris... Mais je suppose qu'elle aussi.


« Tu avais dit que tu n'écouterais pas ! » « Pardon ! Mais franchement, pourquoi ça t'agace tant ? » « C'était mon secret... » « ... Et ton autre secret, celui que tu m'as confié, m'obligeait à écouter. Et je ne regrette pas. Tu ne regretteras pas non plus Nutty. »

Je détestais la Corée du Sud.
Les gens étaient fous ici. Ça grouillait de partout, ils parlaient très fort, se touchaient les uns les autres sans cesse, criaient tout le temps au scandale. C'étaient de sacrés névrosés et ils avaient cette manie de mettre des pantacourts et des chaussures basses SANS chaussettes. Je devais enlever les chaussures en entrant chez moi. Les portes étaient coulissantes : ils avaient vraiment un sentiment d'intimité avec ça partout ? Et encore, je ne vous parle même pas de l'école. Heureusement pour moi, ma mère me parlait régulièrement coréen depuis petite, sinon je n'aurais jamais pu m'intégrer. Car au fond, j'en avais aucune envie. Je voulais revoir Paris. Je voulais revoir mes premiers amis.

J'ai écris mes premières chansons durant cette période. Je chantais sans cesse. Au final, ma façon de m'intégrer dans le pays du matin calme fut de m'intéresser à la musique et aux stars locales. Aussi, très vite, je devins une fan. Je devins même une de ces filles à rêver d'un jour être chanteuse. Mais quand j'écrivais, mes pilules me servaient de presse-papier... Mon souffle se coupait parfois... Ma vision se brouillait.
Cela recommençait.

C'est idiot.
Car c'est ce retour de symptômes qui précipita à m'entraîner davantage. Puis la visite de mon demi-frère enfonça le clou. J'avais 14 ans lorsqu'il m'accompagna à ma première audition. Le même âge pour la seconde, que je réussissais enfin. J'avais tout misé sur le chant et mon physique. Fallait dire que grâce à ma maladie j'avais un teint pâle qui faisait frémir les filles autour de moi... Ah ! Si elles savaient ce qu'il m'en coûtait réellement. Même si elles n'étaient pas toujours agréables, je ne leur en souhaitais rien.
Mais qu'importe : j'étais si près de mon rêve. J'avais l'impression que ma maladie était ignorée de tous, pas parce que personne ne voulait en entendre parler mais parce que j'étais douée. J'étais utile. On m'appréciait pour ça. On me reconnaissait. J'étais peut-être enfin moi ?

Les aller-retour commencèrent alors que j'étais officiellement Trainee. Ils n'y allaient pas de main morte. Si au début, on m'entraînait seulement comme choriste, bientôt vinrent les cours de danse. Doucement mais sûrement, les pilules ne suffirent plus... et je retrouvais un lieu que moi-même j'avais décidé d'oublier. L'hôpital.

Si au début, j'avais su jongler entre hôpital et entraînement, bientôt il devint évident que j'avais un souci. J'étais alors en sursis.
En y repensant, je me demande si c'était la folie qui me guidait...

« On t'a trouvé un donneur ! » « ... » « Et bien alors ? » « Je ne veux pas. Tout se passe bien là... Je vais débuter, je ne me sens pas malade, je suis heureuse. Je ne veux pas... »

J'aurais dû accueillir cette nouvelle bien. J'aurais dû être heureuse. Avec un nouveau cœur, j'allais pouvoir danser, manger ce que je veux, courir, faire plus de choses dans le domaine artistique. Au revoir les médicaments infectes à prendre à heures assez fixes et rigoureusement. J'allais vivre comme n'importe qui, au rythme de tout le monde. J'allais pouvoir voyager aussi, enfin autrement que d'un hôpital à un autre.

Pourtant, je faisais mes affaires à contre-cœur. Ma mère semblait ravie et n'arrêtait pas de parler de l'opération. Elle ne voyait même pas à quel point ce départ m'affectait. Mais au fond, je m'étais bercée d'illusions : le directeur de l'agence que je fréquentais n'attendait qu'un prétexte pour me faire quitter l'agence. Avec ma malformation, j'étais un risque. J'étais un poids. Pas assez rentable sur le long. Potentiellement pire après. En fait, c'est probablement ce qui me faisait le plus mal.

Je n'étais plus une chanteuse en devenir. Je n'avais presque plus rien, étant donné que je n'allais pas vraiment pouvoir continuer mes études pendant un moment. Pas d'avenir. Rien. Sauf un nouveau cœur. Et tout à refaire. A 17 ans, c'est juste une catastrophe.

Mon sac était fait.
Il débordait d'une quantité absurdes de choses inutiles, parce que je connaissais très bien le vide qu'allait être ma vie bientôt. Cela ne serait pas l'affaire d'un mois, avais-je marmonné en bouclant tout, ignorant la larme coulant sur ma joue.
C'était une chose de remplir ce sac, c'était presque thérapeutique de voir qu'on avait quand même des choses à emporter. Ça l'était moins de se rendre compte au bout de cinq minutes qu'on ne pouvait plus le porter. C'était une chose que cela ait rendu ma mère heureuse de savoir que je serais enfin normale. C'en était une autre de savoir qu'elle allait simplement attendre mon retour, car incapable de fouler le sol de l'hôpital.
Soi-disant qu'elle y croyait... elle avait peur que j'y passe aussi, comme lui.
Je n'avais pas le droit de lui en vouloir. Mais qui avait le droit de me juger pour ça ?

Le temps passa. Ce qui devait durer quelques mois prit deux ans. Je révisais mes cours à l'hôpital, je chantais à l'hôpital, avais mes "amis" à l'hôpital (des enfants de 7 à 13 ans), mon premier "crush" à l'hôpital : mon chirurgien... Ça, si ce n'était pas une blague, qu'est-ce que c'était ?! Rassurez-vous, j'ai tellement eu peur de l'opération qu'il tenait TANT à faire que j'ai fini par le voir très vilain. Je suis un peu soignée...

Quand je sortis enfin, j'avais 19 ans. On ne se rend jamais compte du passage des 18 ans, de l'après lycée. Effacez votre mémoire entre 17 et 19 ans et vous vous rendrez compte combien votre vie bascule en fait. Je n'allais plus voir mon lycée, j'allais entrer directement à l'université après avoir passé un diplôme en libre. Je n'avais même pas réfléchit à quelles études je voulais faire. Mes amis du lycée s'étaient envolés un par un à quelques exceptions près. J'étais une jeune femme, j'en avais le physique. J'avais aussi plein de choses à fournir maintenant...
En tout, cette sortie me donna le tournis. Et comme si mon nouveau cœur avait fait une mise à jour, il retrouva les seules archives exploitables de l'ancien muscle : alors, Paris me manqua à nouveau. Mes chansons aussi. A bien y regarder, je repartais de zéro.

Je n'eus pas le courage de revenir à mon ancienne agence. Ma fierté avait été touchée et on allait toujours me voir comme une incapable. Alors je me consacrais à ma vie de jeune femme et à mes futures études. Ce n'est qu'à 20 ans et demi que je repassais une audition, à New Generation cette fois, dans l'espoir d'être mieux traitée (et de récupérer mes textes volés par l'ex de mon demi-frère)... NG me donna une nouvelle chance. Et c'est là que... je l'ai rencontré pour la première fois.
Avoir un nouveau cœur, ce n'est pas avoir une nouvelle compréhension des choses. J'écoute toujours aussi peu et mal les gens (ou plutôt ces coréens qui hurlent ou marmonnent au choix, vous savez le coréen, ça ne se parle pas autrement) et je me suis trompée d'endroit pour rencontrer une personne. J'ai ouvert une porte donnant sur un photoshoot. Devant la toile, ce mannequin qu'on voyait de plus en plus ces derniers temps. Jun. Si j'adorais simplement son style et son excentricité dans les revues de mode, le voir en vrai... fut magique... Enfin, jusqu'à ce que je redescende sur Terre, comprenant que ce n'était sûrement pas là qu'on m'attendait. Je repartais à l'accueil avec un fin sourire et la tête dans les nuages. Et, preuve que je vaux mieux qu'un GPS, avec ce brouillard, j'ai fini par trouver mon chemin cette fois.

Ha, c'est plutôt une belle image ça : retrouver son chemin à NG, non ?

Je suis ce que je suis!
Je vous ai expliqué que j'avais une montre qui mesure mon rythme cardiaque. Je pense qu'elle me trahie énormément quand on connait son existence. Laissez-moi vous donner un exemple. Quand mon ancien chirurgien me l'a donnée, il s'est chargé lui même de me la mettre autour du poignet. On me faisait une prise de sang, donc je ne pouvais bouger le bras. Cela n'avait rien de drôle d'ailleurs. Pour m'amuser, il se mit à genoux devant moi et, comme une demande en mariage, me mis la montre autour du poignet. La montre s'affola alors, à peine mise. Le cadran devint rouge avec un chiffre dépassant les 90. Ce cadran rouge, aussi rouge que mes joues...

»»» SAFETY ZONE ; KEEPS IT IN BETWEEN 60 AND 90

Tout ce qui peut me garder dans cette zone est bon pour moi. Je me suis évertuée pendant plusieurs années à rester dans les clous du 60-90. Ce qui me vaut un côté assez strict et carré. Enfin maintenant, c'est surtout un côté autoritaire car vu l'état de mes affaires... le côté carré, on ne le retrouve pas du tout. Au contraire... Mais ce n'est pas ici qu'on devrait en parler.

Donc autoritaire oui, car je tiens à certaines choses dans un certain ordre et d'une certaine façon. J'ai réglé ma vie à prise de pilules, surveillance de pouls et autres examens, maintenant je veux la contrôler autrement. Je ne laisse pas les gens m'imposer quoi que ce soit. Mais s'ils le font dans une situation particulière (comme à NG), j'aime que ce soit fait de façon nette et précise.

Je porte sinon bien mon prénom : Serenity. Je suis d'allure calme et posée. Même sage. On me voit un peu comme une maman, toujours à faire des leçons de morale. Mettez-moi une bible dans les mains et je me sentirais pousser des ailes, ou plutôt une vocation de bonne sœur naîtrait en moi. Bon, non peut-être pas. Ou juste sur le coup mais ça, ça ne rentre pas dans ma zone de sûreté.
Sinon, comme une petite grand-mère j'ai mes petites habitudes qui entretiennent ma vie : mon thé à l'Earl Grey, mes pains au chocolat, les petits bonbons... la malbouffe, roooh. ENFIN, je peux mal me nourrir ! Et j'adore ça. Tant que ce sont les premières choses que j'ai appris à cuisiner.

»»» S-LOW ZONE ; GETTIN UNDER 60

Et là, à tout moment, je deviens dangereuse. Une bombe à retardement. Ou au pire, je dors... mais ce n'est pas conseillé...
En fait, j'ai l'air tout sauf dangereuse justement dans ces moments-là. Mon rythme est très lent. Je deviens très lente. Je réagis pas. On me fait une réflexion taquine sur ce que j'ai dit, bah je me répète ou m'enfonce. Et je deviens bavarde, bavarde, bavarde... A croire que c'est la seule chose que je sais faire dans cet état.
En fait à bien y réfléchir, on dirait une droguée. Pas que je sache ce que c'est de prendre de la drogue mais les médicaments en sont ... ou vice-versa... enfin, vous comprenez où je veux en venir non ?

Eh bien voilà une bonne question pour passer à l'autre problème de la "low zone". Je suis peut-être lente mais je m'impatiente très vite. Surtout quand on ne me comprends pas. Ça me fatigue, m'épuise comme si j'étais justement dans l'état lent.
Mais le vrai problème, ce n'est pas ma patience limitée. C'est ma tendance à céder à la panique. J'ai tendance à dramatiser, pour moi, pour les autres et pour la planète entière. Récemment, ça me rend même particulièrement démoniaque si vous êtes dans mes mauvaises personnes... Et oui, car "pour le bien de l'humanité" je devrais vous calmer... Mon imagination est très particulière...

Généralement, la zone slow, c'est le calme avant la tempête. Et la frontière est très mince, après tout, mon cœur est tout neuf et donc très rapide. Mes humeurs seront dures à suivre.

Ah oui et soyez prévenu : à part quelque fois les blagues occidentales, je n'ai pas du tout d'humour. Je n'y comprends rien sauf si je prends tout au premier degré. Et si je ris après, c'est seulement par gêne ou de ma bêtise... D'ailleurs, je dis ne pas comprendre les blagues. Mais je ne pense pas bien comprendre les gens en règle général en fait...

»»» RED ALERT ; GETTIN HIGHER THAN 90

Généralement, je n'aime pas trop ça... Pourtant, certains moments me faisant franchir la si rassurante zone de sécurité sont exceptionnels...

Dans ces moments-là je suis aussi insouciantes que soucieuses. Mon cœur bat vite, l'adrénaline monte, mes idées se bousculent et tout pétille. Récemment, cela m'arrive de plus en plus : après avoir mangé quelque-chose de très bon et calorique, quand je réussis à danser correctement, après avoir trop couru etc...
Mais surtout quand je suis heureuse ou énervée.

Je m'emballe vite. Quand quelque-chose ne me plaît pas ou me séduit, je pars au quart de tour et, même si je ne me jette pas forcément à l'eau par souci de réflexion, je m'impatiente. Je dois avoir l'air d'une folle. Mais encore, ça, ça me rend drôle. Ce que j'assume moins, c'est la gêne. Et je l'ai plutôt facile... Quand je fais une gaffe, je panique vite, quand j'ai un entretien, je panique et quand il est question de Jun, n'en parlons même pas. J'assume à peine... Parfois, ça m'agace vraiment. Surtout que le docteur n'aime pas ça. Il y a des gens du coup à proscrire (surtout quand c'est négatif en fait).

A y regarder de plus près, on dirait que je fais tout dans l'excès maintenant que je m'estime "normale"... et c'est peut-être ça qui me rend le moins normale...
Quant à cette montre, mieux vaut que vous n'en connaissiez pas l'existence. Vous avez vu un peu tout ce qu'elle peut révéler ?
En savoir plus sur l'auteur?
Derrière mon écran, je suis give me a name, j'ai give me an age, j'ai choisis they gave me Park Gyuri [KARA], comme star. Si je dois noté ma présence sur le forum ça serait: 5-6/7. Et pour finir, ce que je pense du forum est imagination blossoms here.




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Dernière édition par Kan Serenity le Ven 8 Mar - 13:57, édité 12 fois
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MessageSujet: Re: NUTTY • using my mind was safer than using my heart   Mer 6 Mar - 16:19

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Re-bienvenue ou bienvenue sur le forum ^^

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MessageSujet: Re: NUTTY • using my mind was safer than using my heart   Mer 6 Mar - 16:20

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Je sais qui t'es !!!!

Sinon, j'adore ton prénom

Re-bienveneuh et fightin' pour ta fiche

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MessageSujet: Re: NUTTY • using my mind was safer than using my heart   Mer 6 Mar - 16:22

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Merci Hope *o*

Et Sae Hee, tu es sûre ? Sûre de sûre ? Faut pas se laisser avoir, je suis pleine~ de pièges~ ♥ Merci en tout cas >w<



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MessageSujet: Re: NUTTY • using my mind was safer than using my heart   Mer 6 Mar - 16:23

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bon. bah je ne dirais rien hein. secret professionnel e___e"
en tout cas, bienvenue ou re-bienvenue -non, je ne sais pas brouiller les pistes, pardonne moi- XD
Bon courage pour la suite. ♥




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MessageSujet: Re: NUTTY • using my mind was safer than using my heart   Mer 6 Mar - 16:54

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Bienvenue à toi ♥
Bonne chance pour ta fichouille et have fun !


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MessageSujet: Re: NUTTY • using my mind was safer than using my heart   Mer 6 Mar - 17:11

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Re bienvenue alors *o*

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MessageSujet: Re: NUTTY • using my mind was safer than using my heart   Jeu 7 Mar - 9:25

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MessageSujet: Re: NUTTY • using my mind was safer than using my heart   Jeu 7 Mar - 20:06

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GYURI *o* ♥️
Re-Welcome si j'ai bien compris n_n
Fighting pour ta fiche

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MessageSujet: Re: NUTTY • using my mind was safer than using my heart   Ven 8 Mar - 13:54

TITRE :

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Calliope » XD Pas de mal, comme je te disais, tu ne les brouilles pas mais tu ne les vends pas non plus ♥️~

Seong Hee & Jia Li » Merci à vous deux ♥️ et j'y compte bien (m'amuser) !

Aaron » Woah *-* Un beau brun -pan-
Moi ? Me trahir ? Je ne vois pas pourquoi vous pensez ça...
#va gentiment dehors#

Chul Hei » Oui Gyuri ♥️
Et merci à toi =3



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MessageSujet: Re: NUTTY • using my mind was safer than using my heart   Ven 8 Mar - 15:14

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Banzaiii! \o/ ta terminé ta fiche! *sort le champagne!* Pour te félicité on va t'offrir quelques liens utiles, fais en bon usage =3

Hey! Premier lien, les [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] et bah voui, on a tous besoin d'amis ♥
Ensuite, si tu es seul et que tu as envie de former un groupe avec des nouveaux membres, histoire que ça soit plus fun, viens en faire la [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], on va te trouvé des camarades t'inquiète!
Les multimédias, important important! *ou pas* enfin bref, c'est par là qu'on [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] o/
Jette un œil par [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] rapide à titre d'information seulement ;)

Voilà, ce n’est pas bien compliqué hein =D alors now, have fun baby! ♥


xDDDD bon eh bien dans ce cas, ça va **
j'aime ! ♥



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MessageSujet: Re: NUTTY • using my mind was safer than using my heart   

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